Lauak est un groupe familial spécialisé dans la sous-traitance aéronautique, comptant 1 800 salariés, dont environ 500 sur son site historique d’Hasparren, au cœur du Pays Basque.
En 2021, nous avons fait le choix d’intégrer des cobots dans nos processus, avec pour objectif principal de réduire la pénibilité du travail et les troubles musculo-squelettiques (TMS).
Les premières applications ont concerné des opérations de perçage sur des tôles épaisses et des pièces en 3D.
Le premier cobot a été mis en place pour remplacer les perceuses pneumatiques utilisées dans le perçage et le fraisurage de pièces en titane. Ces opérations, particulièrement répétitives, posaient plusieurs problèmes :
Depuis l'installation du cobot, les tâches ont été considérablement simplifiées.
Les opérateurs :
La sécurité est assurée : le cobot s’arrête immédiatement en cas de contact ou de proximité anormale avec un opérateur, ce qui permet de travailler sans risque.
Les résultats sont au rendez-vous :
Ce projet a toutefois nécessité une préparation minutieuse.
Nous avons adopté une démarche centrée sur les utilisateurs finaux, c’est-à-dire les opérateurs experts en perçage.
Des réunions régulières ont permis d'établir un cahier des charges en phase avec la réalité du terrain.
Exemples de précautions prises :
Cette phase préparatoire a été essentielle pour lever les réticences internes et faciliter l’acceptation de ce nouveau "compagnon technologique".

Damien BONNET
Expert interne LAUAK en automatisation et soudage laser
Facilitateur de projets
Le groupe FIGEAC AÉRO produit des pièces pour l’industrie aéronautique, avec un effectif de 3 600 salariés.
En 2016, nous avons lancé l’intégration d’un cobot dans notre process d’assemblage, en partenariat avec la société AEROSPLINE.
Ce premier cobot a été installé pour l’aide au rivetage par frappe sur un sous-ensemble spécifique.
Traditionnellement, ce type d’opération se réalise manuellement :
Ces tâches, lorsqu’elles sont répétées intensément, peuvent engendrer des TMS à long terme.
Avec le cobot de rivetage, c’est désormais la machine qui positionne le tas selon les besoins de l’opérateur.
Résultat :
En 2017, fort de cette première expérience réussie, nous avons poursuivi avec :
Nous tirons aujourd’hui plusieurs leçons de cette intégration :
Jérémie DESCARGUES
Responsable Maintenance — site FIGEAC AÉRO