Le monde du travail arrive à un tournant. Après la crise sanitaire, l’accélération numérique et un climat d’incertitude durable, les organisations doivent composer avec un niveau inédit de fatigue et de désengagement. Dans ce contexte, le modèle de leadership traditionnel — vertical, centré sur le contrôle — atteint ses limites.
À l’horizon 2026, un autre standard s’impose : un management axé sur l’humain, capable de concilier exigence, clarté et prévention de l’épuisement. Le burn-out n’est plus un sujet périphérique : c’est un risque stratégique, qui impacte directement la motivation, la rétention des talents et la performance collective.
Point clé : l’empathie n’est plus un “plus”. Elle devient un facteur mesurable d’engagement, de sécurité psychologique et de capacité à innover. Elle crée des environnements où l’on peut proposer, alerter, tester, apprendre — sans crainte. Dans un monde instable, cette sécurité psychologique devient un avantage compétitif.
L’intelligence artificielle, elle, peut accélérer cette transition si elle est utilisée à bon escient : analyser des tendances, repérer des signaux faibles, objectiver un climat social — non pour contrôler, mais pour mieux comprendre et mieux soutenir.
En 2026, les leaders qui réussiront seront ceux qui mettront l’humain au premier plan, non par posture, mais comme condition de performance durable.
Source : tribune d’Allison Howell (Hogan Assessments) sur Forbes France.
Chez iDESO , nous préconisons aux dirigeants de PME PMI de mettre l'humain au coeur des entreprises. C'est à dire que chacun exerce sa fonction avec compétence et plaisir, en bonne intelligence avec les parties prenantes, et dans l'intérêt général de l'entreprise.
